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 Aristote | Soft silence

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Liliandril
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Messages : 30
Date d'inscription : 03/01/2017

MessageSujet: Aristote | Soft silence   Dim 29 Jan - 15:47


▬ Aristote ▬
▬ Theme Artist ▬



Nom ▬ Aristote
Âge ▬ 10 (12/02/2016)
Sexe ▬ Mâle
Clan ▬ Séide
Rang ▬ Archiviste
Famille ▬
Femme : Romance
Fille : Maisie
Fils : Roy
Petite fille : Thyara

Glowstick ▬ Vert
▬ Pouvoir ▬


Aristote à un grand pouvoir, qui se relate à son principal talent, soit l’étude et l’utilisation des métaux. Ce pouvoir lui permet de donner vie aux petits robots qu’il créer, pour l’aider dans ses tâches. L’énergie qu’utilisent ces petites créations, qu’il appelle souvent ses ‘petits bébés’ , vient directement de sa personne, chaque action qu’elles effectuent utilise la moitié de l’énergie dont il aurait besoin pour le faire. Quelques uns ont une conscience propre, mais la plupart sont dépendant de ses pensés, donc, lorsqu’il n’y pense plus, elles s’éteignent, et ne fonctionnent plus. Aussi, lorsque Aristote éprouve des problèmes émotionnels, lorsqu’il a peur, où quand il est fâché, les robots sans conscience propre s’éteignent aussi. Il faut donc qu’Aristote soit dans un univers de travail peu perturbé.
Ses ‘bébés’ l’aident que dans des tâches relatés à son travail, à la recherche, à l’apport de matériaux, a la construction de nouveaux matériaux. Faire un seul robot peut lui prendre très longtemps.

▬ Caractère ▬


Aristote est un loup très honnête. Si vous n’avez pas une bonne tête ce jour là, il vous le dira. Mais il est aussi très doux, gentil et agréable avec ceux qu’il apprécie. A l’inverse, il ignore ceux qu’il n’apprécie pas, et ne cherche jamais le combat, il trouve que la force ne résous rien. Il ne pardonne jamais. De toute sa vie jusqu’à présent, il n’a jamais pardonné quelqu’un. Il est aussi un loup très, très réservé. Il n’aime pas parler de lui, et il n’aime pas le regard des autres. Au fond, c’est un loup très bon, mais il ne veut pas qu’on croit qu’il est faible à cause de cela, et donc, il cache ses véritables sentiments. Si bien, que parfois, on croit qu’il a un cœur de pierre.
Il n’aime pas l’eau, qui bousille les circuits qu’il fabrique, mais sa plus grande angoisse … ce serait un tête à tête avec une femelle. Les louves l’inquiètent, car il ne les comprend pas, il les trouve imprévisibles, dans un monde où il aimerait savoir tout prédire. Mais qui sait, peut être qu’il trouvera l’amour, un jour, ou dumoins, une amie.


▬ Histoire ▬


Aristote est né dans un territoire lointain qu’il a quitté lors de ses 2mois, il a ensuite rejoint un autre territoire où il a appris tout ce qu’il sait sur l’utilisation des métaux, dans un nouveau clan. Dans ce clan, son mentor fut de la tribu adverse, un mentor secret, car sinon, il se serait fait expulser.
Sa seule amie était sa sœur, qu’il affectionnait beaucoup. Il rejetait sa mère, car il ne la pardonnait pas d’avoir oublié son existence, et celle de ses frangins, lorsque son père, un frère et une sœur avaient disparus.
Un jour, alors qu’il a 4,8 ans il apprend que sa sœur c’est fait maltraitée par un mâle et cherche à se battre contre cet intrus, pour venger sa pauvre sœur.
Lors de ce combat, le mâle à triché, pour le pousser par-dessus le bord de la falaise.
Aristote c’est alors retrouvé dans un orage, et n’as pu rejoindre la bonne rive, se retrouvant sur le territoire de punk wolf.
_____________________________________________________________
Aristote est né d’une louve blanche et noire, ailée, Liliandril, et de son compagnon Methos. Ceux-ci avaient eu 6 enfants, deux filles, et quatre garçons.
Les filles, Arcadiem et Castarem, étaient jolies et gentilles envers leurs frères. Arcadiem, grise et douce, et Casatrem, blanche et pure, avaient des frères compliqués. Lucaze, Luka, Mantra et Aristote, déjà jeunes, se séparèrent.
Mantra suivait son père, Luka suivait sa mère, et les deux autres, solitaires, parlaient à personnes, ne disaient mot, et, surtout, n’aimaient personne.
Un jour, la famille dut quitter leurs terres, à cause d’une pluie acide, et partirent à travers les montagnes qui touchaient le ciel, avec une meute, pour trouver un endroit où vivre. C’est là qu’Aristote ouvrit les yeux. Et qu’il ne vit jamais son père, ni Mantra, qui furent perdus aux yeux du monde, et surtout aux yeux de sa mère, qui passa des journées entières à les pleurer.
Le bourdonnement de ses oreilles l’embêtait, et de temps à autres, il entendait. Entendre, c’est dur à décrire, c’est fort, tantôt sa chatouille les oreilles, tantôt ça les pique au vif, tantôt ça fait mal. Mais aujourd’hui, quelque chose c’était passé de nouveau, a part les secousses qu’il ressentait tout le temps à travers le sol. Il avait ouvert les yeux.
Le monde était blanc, blanc, et gris et froid. Il sentait déjà le froid. Un froid qui lui faisait mal à la gorge, quand il respirait, et qui le faisait couiner.
Et cet univers faisait mal aux yeux. Quelque chose était en dessous de lui, quelque chose de chaud, et de blanc, lui aussi, qui le secouait, il huma l’odeur familière de maman. Puis, rencontra une autre bestiole, une bestiole grise foncé, qui lui donna un coup de patte sur l’oreille. Il s’excita, et retourna le coup qui lui avait été asséné, mais soudain, maman-blanche-qui-secoue jappa, et les deux s’aplatirent.
Il ferma les yeux, et, bercé par les secousses, s’endormit

- 4ans plus tard-

Aristote se leva, et s’étira, ses pattes étirées devant son nez, la queue en l’air, puis se leva, et bailla, en claquant sa mâchoire. Il vivait depuis 1an dans ce clan, et chaque jour, la même chose. C’était si amusant, de voire les autres chamboulés, alors que lui, rien de le dérangeait jamais.
Il battit l’air de sa queue, puis sortit au dehors en saluant les gardes, pour boire un coup dans une large flaque. Il alla ensuite rencontrer Kirai, un loup du clan adverse. Bien qu’ils ne s’entendaient pas très bien, l’un avait besoin des matériaux, et l’autre de l’expertise de fabrication du grand noir et bleu musclé, et jusque là, ils s’n’entendaient. Ayant remis à son partenaire les roches parcourues de traits d’argent, il reçut un lièvre, et un cours, son dernier, sur les plus fins filaments.
Kirai était un bijoutier, qui s’occupait tout de même de toutes les armes, tous les objets de fer de son clan. Kirai était pas très grand, mais il était large et musclé, ses cheveux bleus et noirs lui tombaient sur le visage, et ses pattes énorme modelaient avec délicatesse le fer dont il faisait son métier, Aristote, lui, était assez maigre, et grand, musclé, mais pas assez pour paraître intéressant à la plupart des jeunes femelles de son âge. Et de toutes façon, les femelles, il ne les comprenaient pas, et elle lui faisait … oui, un peu peur. Il était blanc, comme sa mère, avec des marques gris-brun sur le dos, le haut de sa queue, et ses épaules, héritage de son père, Methos. Ses yeux étaient ceux de sa mère, bleus, tantôt froids en froncés comme le ciel de nuit, tantôt calmes, et heureux, et bleus comme le ciel de midi en été. Il abordait plusieurs objets, et s’était coloré les cheveux en bleu, étant plus jeune, mas aujourd’hui, ils se décoloraient, lui donnant un aspect des plus bizarres.

Ce jour là, après avoir salué Kirai, il rejoint la cave, où il gardait ses inventions. Le grand jour était arrivé.

« Aristote ! Je savais que je te trouverai ici !» s’exclama une voix d’habitude si douce, étrangement déchirée, et Arcadiem sortit de l’ombre.
Aristote esquissa un sourire, un sourire qu’il n’offrait qu’à Arcadiem, sa sœur, seule femelle compréhensible à des lieues de ronde. Castarem avait disparu, 3 années plutôt, plongeant leur mère dans un profond désespoir, qui avait failli couter la vie de ses enfants, dont elle avait arrêté de s’occuper. Heureusement, les autres loups du clan les secoururent comme ils le pouvaient, si bien, qu’Aristote, qui n’était pas du genre à excuser quelqu’un, ne parlait plus à sa mère comme ses frangins, la traitant presque comme une inconnue… Mais son sourire s’effaça, quelque chose n’allait pas.

« Arca ! » Dit-il.

Il ne manifestait jamais des émotions fortes, à l’inverse d’Arcadiem, colérique puis enjôleuse, drôle puis froide, dont on pouvait lire les sentiments sur le visage, mais pour une fois, une ombre d’inquiétude plissa son visage imperturbable, qui ne fit que s’aggraver, en voyant les blessures que supportait sa sœur.

Il avait promis à Arcadiem de ne pas aller voire le loup, de ne pas la venger, alors qu’elle reposait chez les guérisseurs, endormie depuis presque deux jour, mais pour la première fois de sa vie, Aristote était très mécontent. Il n’était pas entrain de hurler, ni de grogner sa fureur, il était froid, et sa froide colère lui glaçait les entrailles.
Et il alla trouver le cousin du Prince qui régnait dans leur clan, la nuit suivante, pour un duel, un duel qu’il avait demandé, pour venger sa chère sœur. Sa chère sœur, qui avait cru que ce loup l’aimait, pour se faire ensuite abuser. Il espérait seulement qu’elle n’était pas enceinte.
Ils n’avaient pas le droit à leurs pouvoirs, et ce qu’il faisait était contre tout en lui, ses croyances, sa personnalité. La vue de sa sœur en cet état, l’enrageait plus qu’il n’avait jamais été enragé.

Sur les falaises de Nidgöhr, Aristote retrouve son adversaire. C’était un grand loup, mais pas aussi grand que lui. Un loup noir, pas noir comme la nuit, un noir bleuté, ni un noir sale, mais noir comme une grotte à mille lieues sous la terre, un noir détestable. Le loup avait une masse de muscles, une mèche de cheveux rouge sang lui couvrait une partie du visage, et sa démarche, enjôleuse, sure de soi, le rendait d’autant plus dégoûtant aux yeux du jeune mâle.
Ils s’élancèrent, les crocs contre les crocs, les griffes contre les griffes, et Aristote se rendit bientôt compte quand sans stratégie il serait mort. Il réfléchit rapidement, laissa le loup le renverser.
Celui ci, croyant avoir gagné, se jeta sur le blanc à terre. Mais Aristote ramena ses pattes arrière rapidement, et donna un puissant coup dans le foie de son adversaire, l’envoyant par-dessus la falaise.
Il se leva, et courut voire. Le loup était à peine accroché au bord, pendant au dessus d’une cinquantaine de mètres de vide.

« Tu as perdu ! » grogna Aristote, en montrant ses crocs au loup, avant de se calmer.

« Pourtant … je ne vais pas gaspiller ta vie … alors acceptes ta perte, et je t’aiderai » dit-il, ses yeux bleu foncés sur le détestable.
Le noir opina, et avoua sa défaite, alors il le hissa sur la terre ferme, et se retourna, quittant la scène.
« Tu croyais vraiment que j’allais te laisser me battre !? » Hurla le loup, alors qu’Aristote commençait à se retourner.
Il le vit arriver, comme en slow-motion, la magie l’attrapa, et comme le fameux pouvoir de ce Prince, l’envoya en l’air, comme si un géant l’avait attrapé, et l’avait jeté par-dessus la falaise. Il vola un instant pas dessus les nuages, puis tomba, et tomba. Encore et encore, tout se précipitant autour de lui, et soudain il vit la mer. Il inspira le plus d’air possible.

L’eau le frappa.

L’engloba.

L’écrasa.

Le recouvrit de sa masse, et il donna des puissants coups de pattes dans cette matière aqueuse, voulant de tout son cœur retrouver l’air dont il avait besoin pour vivre, il s’épuisait, la surface ne semblait pas se rapprocher. Et soudain, il brisa les flots, et il respira de nouveau, l’air froid lui piquant la gorge, comme lorsqu’il était tout petit.

Il respira, et soudain, une vague le plongea sous l’eau. Il revint à la surface, tremblant de froid, et voyant des éclairs zébrer le ciel, sa gorge se noua de peur.
Il chercha des yeux les falaises, mais elles n’étaient nulle part.
Il tourna sur lui-même, son cœur martelant ses côtés, et de nouveau, l’eau lui tomba dessus.
Il agita ses pattes, et retrouva l’oxygène qui le nourrissait. Puis il la vit. Une terre. Une terre qu’il ne connaissait pas du tout.
Il battait de ses quatre membres, se retrouvant de temps à autres sous l’eau, mais il subsistait. Il allait retrouver la terre ferme, il voulait sentir cette terre sous ses pattes. La rive se rapprochait, de plus en plus.
Il fut de nouveau immergé par l’eau salée mais cette fois si, il toucha le fond, et put pousser dessus, pour retrouver sa source de vie. I nagea encore vers le rivage, fatigué à en mourir.
Il sentit soudain du sable sous ses pattes, et voulut l’agripper, mais il était mou, et se dissipa. Il trouva enfin la rive, et se hissa hors des flots, haletant, pour se laisser tomber sur la berge, là où les flots ne montaient pas, avant de perdre connaissance.
Il se réveilla sous un déluge de pluie, et, tremblant de fatigue, alla se cacher sous un buisson, le temps que l’averse passe, où il put enfin s’endormir.

Lorsqu’il se réveilla, il se rendit compte que les baies sur le buisson étaient comestibles, et les arracha, les mâchant, malgré leur piètre goût, avant de regarder l’océan, qui le séparait de sa sœur. Il faisait si calme, qu’il était dur à croire qu’il s’était passé une tempête, ici. Il regarda avec regret dans la direction d’où il croyait être venu. Arcadiem …
Il espérait de tout son cœur, qu’elle lui pardonnerait d’avoir brisé sa promesse un jour. Il ne l’oublierait jamais … et il trouverait un moyen de la retrouver, il fabriquerait quelque chose. Elle l’avait toujours encouragé dans sa quête de nouvelles choses à produire. Et il n’arrêterait jamais d’essayer.
Alors il se retourna, confronté à un nouveau monde, et s’y jeta, de tout son corps, son cœur étant resté de l’autre côté d’un océan.



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